Dr Yoni Madar

Protection Solaire : Un Geste à Adopter Toute l’Année

Plage et ciel bleu, illustration de la protection solaire toute l'année - Dr Yoni Madar, chirurgien esthétique à Paris

L’été approche. Les crèmes solaires réapparaissent dans les salles de bain. Mais la protection solaire ne devrait pas être une affaire de saison.

Le soleil agit sur la peau toute l’année. Même en hiver. Même sous les nuages.

Deux enjeux majeurs se cachent derrière ce geste simple : le vieillissement de la peau, et la prévention des cancers cutanés.

LE SOLEIL, UNE EXPOSITION PERMANENTE

On associe spontanément le soleil aux vacances d’été. C’est une erreur.

Les rayons UVA sont présents toute l’année. Ils traversent les nuages. Ils traversent aussi les vitres, dans la voiture ou au bureau.

En hiver, la neige reflète jusqu’à 90 % des rayons UV. L’exposition en altitude est donc particulièrement intense, même par temps froid.

En ville, l’exposition est plus discrète. Mais elle est quotidienne. Trajets à pied, terrasses, fenêtres non protégées : les UV s’accumulent, jour après jour.

Cette exposition cumulée, sans protection, a deux conséquences directes.

LE SOLEIL ET LE VIEILLISSEMENT DE LA PEAU

On parle de photovieillissement.

Les UV pénètrent la peau en profondeur. Ils dégradent le collagène et l’élastine. Ce sont les fibres qui donnent à la peau sa fermeté.

Les conséquences sont connues : rides plus marquées, perte d’élasticité, taches pigmentaires.

Ce vieillissement solaire s’ajoute au vieillissement naturel de la peau. Il l’accélère.

Contrairement au vieillissement naturel, le photovieillissement est en grande partie évitable. C’est là tout l’enjeu d’une protection solaire quotidienne.

LE SOLEIL ET LES CANCERS DE LA PEAU

L’exposition aux UV est le principal facteur de risque évitable des cancers cutanés.

Les chiffres sont parlants. Le nombre de nouveaux cas de cancers de la peau a plus que triplé en France entre 1990 et 2023.

Le mélanome, la forme la plus grave, représente environ 18 000 nouveaux cas par an en France métropolitaine.

Les carcinomes sont plus fréquents encore. Ils représentent 90 % des cancers de la peau diagnostiqués. La majorité sont des carcinomes basocellulaires, moins agressifs. Une part importante sont des carcinomes épidermoïdes, qui nécessitent une prise en charge plus rapide.

Le dépistage précoce change tout. Le taux de survie à 5 ans d’un mélanome dépisté à un stade localisé dépasse 98 %. Il chute considérablement en cas de diagnostic tardif.

Une surveillance régulière de la peau, et de ses grains de beauté, reste donc essentielle. Toute lésion qui change d’aspect, qui saigne ou qui ne cicatrise pas doit être examinée.

UNE LÉSION SUSPECTE ? UNE PRISE EN CHARGE AU CABINET

Les lésions cutanées suspectes, qu’il s’agisse d’un carcinome ou d’un grain de beauté à surveiller, peuvent nécessiter une exérèse chirurgicale.

Le Dr Yoni Madar pratique la chirurgie dermatologique au sein de son cabinet parisien. Il assure le retrait de ces lésions, avec un suivi post-opératoire rigoureux jusqu’à la cicatrisation complète.

Une lésion qui vous inquiète ? Une consultation avec un dermatologue permet d’évaluer la situation et, si besoin, d’organiser sa prise en charge chirurgicale.

COMMENT SE PROTÉGER, TOUTE L’ANNÉE

Quelques réflexes simples permettent de limiter les effets du soleil sur la peau.

La protection solaire n’est pas un geste de saison. C’est une habitude à conserver toute l’année, pour la santé de la peau autant que pour son aspect esthétique.

Quitter la version mobile